Du bla bla Vie de Mère

Ces choses inavouables sur les débuts avec bébé qu’on ne nous dit pas assez

12/10/2017

Si il y a bien une chose que j’ai découvert en devenant mère,
C’est bien celle là :

Toute parole n’est pas d’or, 
Toute expérience d’une mère n’est pas valable pour soi ! 

Avant d’avoir des enfants,
On nous vend tellement de magie… 

La grossesse, 
Le peau à peau, 
L’amour infini dès le premier regard, 
Et ça continu de s’allonger chaque jour…

Et vous savez quoi ? 

Ce n’est pas toujours vrai ! 
Ça l’est peut être pour certaines c’est sure.
Mais pas toutes !

Alors pour rassurer toutes celles qui n’ont pas trouvé tout magique,
Voici mes confidences et ma réalité :

1. J’ai détesté la grossesse ! 
Ce n’est pas un scoop je vous le dit souvent mais il fallait quand même le rappeler aux nouveaux.
DÉ-TEST-TÉ !
Du début à la fin,
Les 2x…
Je déteste partager mon corps. 
J’avais l’impression d’être un immeuble et franchement j’avais hâte que le bail se termine !

2. Pour mes fils,
J’ai fait mon test de grossesse seule chez moi,
Un soir,


Et quand je lui ai annoncé, sa réaction a été
« Oh putain… »
Mais pas la version cool hein…
Je te le racontais ici d’ailleurs

3. J’ai tellement détesté la grossesse que
J’ai pleuré à tous les rendez vous après 34SA quand j’étais enceinte des garçons, 


Pleuré de désespoir pour qu’ils sortent mes fils de là.
Mais j’étais vraiment au bout de ma vie !
Je lui ai même dit que j’allais pas les aimer si on continuait plus longtemps la grossesse !
Il a fini par craquer a 37SA+1 … Mais en même temps j’étais plus décidée que jamais.
Je te racontais tout ICI

4. En parlant de pleurer,
J’ai pleuré pour tout et pour rien ! 
Mais surtout pour rien en fait… 


J’ai pleuré car j’avais fini tous les chips à l’ancienne Lays…
(Je me nourrissais à 80% de chips Lays exclusivement)
(D’ailleurs la dernière fois que j’en ai acheté, mon mari m’a demandé si j’étais enceinte)
Ou encore parce que le Bougnat Burger n’avait plus de bavette à la carte…

OUI OUI !

5. A la naissance de ma fille,
J’étais heureuse mais crevée,
Je n’ai pas aimé faire de peau à peau car elle pleurait, 


J’ai demandé à ce qu’on la remette dans sa couveuse (pour comprendre la couveuse tu as l’article ici et ) très vite…
Je l’ai regardée allongée à côté de moi et ça m’allait bien mieux.

6. Une fois montée en chambre,
Ils ont pris ma fille,
J’ai dit « Bonne nuit » a mon mari,
Il est parti et RIDEAU !
Le lendemain quand ils ont frappé a 6h30 pour ma la ramener j’étais dégoûtée de ne pas dormir plus… 
J’étais heureuse d’avoir eu mon bébé hein,
Mais franchement ils pourraient nous laisser la grasse mat quand on nous remonte en chambre à minuit passé !

7. Pour mes fils,
Le peau à peau s’est bien passé, 
Mais après 2h,
On avait échangés les bébés avec le mari,
Ils étaient beaux,
On les aimait,
Mais euh… C’était long quoi. « Vous voulez pas venir les chercher ? »
« On peut faire autre chose maintenant ? »

8. Après la naissance de ma fille,
J’ai cru que l’épisiotomie était un truc anodin…
J’ai donc dès le 1er jour de ma sortie d’hôpital invités tous les copains et compagnie. 
Ils ont même dormis a la maison pour certains !

Ah l’idée à la con ! 
J’ai cru crever le lendemain tellement j’avais mal !

Et je peux te dire que même sans épisio pour les garçons,
J’ai invité PERSONNE à notre sortie et même personne les premières semaines.
On ne m’y reprendra plus !

9. Quand nous sommes rentrés tous ensembles à la maison,
Tous les 5 enfin réunis,
J’ai dit à mon mari
« Ils sont beaux, mais franchement je les aime pas autant que notre fille, 
Tu crois que ça ira mieux avec le temps ? » 
Et vous savez ce qu’il m’a répondu ?
« Ouais moi aussi »

Bon rassurez vous mesdames et messieurs, aujourd’hui c’est bon on les aime tous pareil hein 😛

Et enfin,

10. Les premiers jours avec 3 enfants,
J’ai tellement eu de mal que j’ai pleuré plusieurs fois en me disant que je n’aurais pas dû, 
Que c’était trop difficile et que je n’y arriverais jamais ! 

Alors voilà mes expérience sur les débuts avec mes bébés,
Je ne dis pas que ce sera pareil pour tout le monde,
Mais au moins si ça peut en faire déculpabiliser certaines,
Mon job sera fait !

Ne stressez pas, 
Ne vous mettez pas la pression, 
Tout ira bien avec le temps 😛 

Mais OUI,
On a le droit de pleurer !
D’être fatiguée,
D’être déçue même !

VOILAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Et toi alors ? 
Des mythes cassés avec l’arrivée de tes bébés ? 
Rassures moi et racontes moi en quelques uns ^^ 
Dis moi tout ! 

 

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20 Commentaires

  • Répondre Martin Sarah 12/10/2017 à 06:38

    Que je te comprend. Mon mari à claqué la porte du magasin où je travaillais quand je lui ai annoncé la grossesse de ma fille et il est parti en disant « je vais me suicider ». Quand ma fille est née, je voulais la laisser avec son père pour qu’elle plus heureuse qu’avec quelqu’un comme moi et je l’étais promis de ne plus jamais faire d’enfants. Résultat, un deuxième bébé né il y a 3 mois et mon dieu sait que je l’aime mais que j’ai détesté l’avoir sur moi pendant plus d’une heure après sa naissance, et que ses bruits m’empêchaient de dormir à la maternité
    Finalement, c’est bien d »extérioriser ses sentiments par rapport à ça, ça évite de les garder pour soi et de les garder en nous

  • Répondre mamanlullabyblog 12/10/2017 à 07:15

    C’est dur à dire tout cela par peur d être jugé mais pourtant je reste persuadée que nous sommes bien plus nombreuses qu’ on ne le pense à avoir ressenti les mêmes choses! C est agréable de lire que ça arrive aux autres aussi! Merci!

  • Répondre Vautier 12/10/2017 à 07:44

    On se sent moins seule de lire ça, j’ai detesté la grossesse que j’avais pourtant tant attendu. J’était au bou de ma vie, j’arrêter pas de pleurer. Quand mon fils est né je suis rester 5jours a la clinique jai encore plus pleurer il est rester les 5 nuits a la nurserie et je le suis casi pas occupé de lui. Jai dit a mon copain que je l’aimer plus lui que notre bébé que je ressentais pas damour pour lui. Et aujourd hui mon fils cest ma vie il y a pas de fort Amour

  • Répondre Natacha 12/10/2017 à 08:07

    J’ai détesté également ma deuxième grossesse enfin surtout parce que j’ai était malade tout le long. Ma première pense une fois qu’elle est née ca a était, quand est ce que je retourne en chambre pour aller fume et que vu l’heure j’aurais pas la télé en chambre Pas glorieux mais punaise j’en avais bien besoin.
    Je compatis on a eu du mal avec les sentimes mais dans le sens inverse l’impression de préférer la petite dernière parce qu’elle était bien plus calme.

  • Répondre Cécile 12/10/2017 à 08:52

    1ere grossesse grossesse non désirée et qu’elle calvaire d’aller au bout des 9mois. Je ne supportais pas de la sentir bouger. J’avais l’impression de que mon corps ne m’appartenait plus. Les envies, les émotions, jetait incontrôlable. Pour la seconde grossesse, qui était voulu, c’était différent mais toujours aussi pressé qu’elle sorte. J’ai testé l’allaitement et honnêtement yen iras pas d’autre. Pour la 1ere pas pu car pas de lait mais la seconde oui, elle a 2 ans et je n’arrive pas à lui faire comprendre que je n’ai plus de lait. 2 ans que je ne dort plus avec mon homme, 2 ans que je fait du cododo, 2 ans que j’ai écouté les conseils des autres au lieu de m’écouter. Enfin bref, la grossesse c’est pas toujours rose c’est parfois gros et c’est encore pire quand bébé est là. On apprend on fur et à mesure à les aimer.

  • Répondre mamansurlefil 12/10/2017 à 08:54

    Une article décomplexant au possible ! Merci pour ton franc-parler…

    Virginie

  • Répondre angeliquemarquisedescouches 12/10/2017 à 11:14

    Oh purée le coup des 2h de peau à peau je suis tellement d’accord (#mereindigne)

  • Répondre Mamine 12/10/2017 à 13:26

    J’aime être enceinte, j’aime accoucher, j’aime le peau à peau, 13 mois que j’allaite bébé 3. Mais je déteste la montée de lait, les nuits pourris, les pleurs inexpliqués.

  • Répondre Cyrielle 12/10/2017 à 13:55

    J’adore quand tu fais ce genre d’articles ! Ça déculpabilise… Pour ma fille, les coliques H24 dès la sortie de mon ventre, j’ai voulu aller la rendre aussi lol mon fils qui a une semaine en a aussi, mais au 2è on sait que ça finit par passer… Plus que 4 mois ^^

  • Répondre Sam 12/10/2017 à 14:53

    Merci beaucoup pour cet article ! Jai accouché il y a presque trois semaines de bebe 2, et je suis au bout du rouleau (baby blues etc). Autant pour la première qui n était pas facile tout de même j avais une patience infinie, autant la jai du mal à gérer les deux qui ont 3 ans d écart, je suis épuisée, je pleure beaucoup, je me demande aussi si jai bien fzit d en faire un deuxième si je n aurai pas dû rester avec ma fille unique (alors qu à la base j en voulais 3), jai peur d en parler à l entourage belle famille etc parce que la norme serait d’être heureuse et non déprimée n est ce pas … jai pas déteste la grossesse en soi mais c’était pas le must non plus, plus vite sa passait mieux c était … et comme tu dis je pense qu on apprend à les aimer avec le temps, surtout avec les deuxième, le temps que chacun trouve sa place etc …

  • Répondre Marion 12/10/2017 à 15:22

    Tout d’abord Lalie je voulais te remercier pour cet article plein de sincérité et de courage même, et également te dire que ce que vous donnez à vos 3 loulous, même si parfois c’est en criant, est bien plus précieux et important que de ne rien donner pour cause d’absence permanente ou autre raison, ce qui arrive parfois dans certaines familles.

    Tu as connus deux grossesses dont des jumeaux et l’expérience de devoir vous occuper de ces 3 bébés en même temps et pour cela, vous avez bien du mérite … j’avouerais même espérer ne jamais tomber enceinte de jumeaux.

    Je profite de ton article pour vider un peu aussi mon sac concernant ma vie de femme enceinte et la maternité.
    J’ai également détesté la grossesse. Bébé voulu certes, mais corps et hormones pas en bons termes avec moi … nausées tout le long, vomito quotidiens pendant 2 bons mois, fatigue, lourdeur, et surtout état dépressif ! Le pire était dans ma tête, ma désinvolture, mon non-intérêt pour cet être que je ne connaissais pas, qui occupait mon espace vital, mon envie de rien et de rien foutre, ma non-projection du bébé à venir et de la maternité, j’étais blasée et avais hâte que cela termine. Il faut dire que nous avons décidé de garder la surprise du sexe et, peut-être cela a t-il joué en partie sur la difficulté de me projeter.

    Quoiqu’il en soit, ma grosse frustration était dans la comparaison que je faisais avec les autres filles enceintes autour de moi qui semblaient (et étaient je pense) épanouies et qui se sentaient tellement en communion avec leur bébé qu’elles auraient voulu le garder encore un peu en elle (?!?). Moi qui n’avait ni le courage de faire ma liste de naissance, ni ma valise, ni l’envie et la motivation nécessaire pour l’annoncer à ma famille plus éloignée (à part l’annonce aux parents des deux cotés et frères/sœurs en bonne et due forme, j’ai laissé le bruit courir sans prendre la peine de me déplacer ou dégainer le téléphone, certains l’ont mal pris!).

    Quand il est arrivé, après avoir laissé exprimer toute la tension accumulée (et la douleur) dans un torrent de larmes, je découvrais ce bébé que je savais avec certitude (m’expliquez pas comment) être un garçon (et de fait!) qui était boursouflé avec le nez écrasé et est sortie de ma bouche la seule phrase « heuuu, il ressemble à personne! » (non il ne ressemblait pas à grand chose mais quelques heures après c’était devenu une poupée superbement dessinée, « au pinceau » m’a-t-on dit!). A ce moment, non je n’éprouvais pas l’amour débordant et sans limite que j’éprouve aujourd’hui après 20 mois passés ensemble, mais je savais une chose « si c’était ma vie ou la sienne, je voulais bien mourir sans hésiter! » !

    A la maternité, j’aimais l’avoir près de moi mais j’aurais surtout aimé avoir toute la place dans le lit, car je déteste être comprimée sur un coté et j’avais besoin de sommeil. J’aimais l’avoir près de moi mais j’étais agacée de ne pas savoir comment le tenir correctement pour allaiter et de serrer les dents à chaque fois qu’il prenait le sein (autant dire, glouton comme il est, souvent!) sans avoir le temps de les reposer. J’ajoute que la difficulté de le positionner confortablement pendant l’allaitement à duré les 4 mois et demi qu’il a duré, je suis peut-être nulle mais chez moi, le truc est jamais venu, le loulou était trop lourd pour mes bras sans muscles …

    Point de vue pouponnage des premiers mois, aie aie aie ! Comment vous expliquer mon état de mère reclue chez elle-en pyjama-sans temps pour rien faire-sans sortie-sans mec(lui il ramène les pesetas)-fatiguée-déprimée … Pffffiou ! C’était l’hiver (heureusement le printemps arrivait doucement) les journées étaient longues et courtes à la fois (longues car j’étais seule à gérer un bébé qui ne dormait jamais, courtes parce que la nuit tombait vite et l’espoir et l’envie d’aller coucher étaient réduits à néant par un bébé qui n’en avait que faire que la nuit tombait), le froid de la ville n’était pas propice aux sorties, j’étais désespérément seule, avec peu d’aide de la famille et peu de présence (ma famille étant loin et occupée, la famille de l’homme proche mais occupée), la maison était sale, l’enfant demandait un volume immense de portage/distraction/nourriture/… que je lui donnais non sans mal et non sans me laisser croupir sous le sentiment de servitude.

    Que dire du bonheur d’entendre la porte d’entrée s’ouvrir pour laisser entrer le sauveur qui venait tenir compagnie à ma solitude. Compagnie écourtée malheureusement puisque quand venait le temps d’aller dormir, je restais devant la tv, seule avec bébé à bras et j’attendais jusqu’à minuit souvent … quoi? je n’en sais trop rien, sans doute qu’il soit temps de le coucher. Plus tôt ? il réveillerait son père ou l’empêcherait de s’endormir (une seule chambre oblige!). La nuit étant quand même entrecoupée, j’imagine que la débuter plus tard me donnait l’impression de moins subir cet état de fait.

    Bref, on peut en énumérer des choses difficiles, les sentiments de solitude, frustration, servitude totale, les émotions débordantes qui se cumulent ou se combattent. On le fait rarement mais de plus en plus les mamans modernes laissent parler leur ressenti, leur vécu quotidien.

    Devenir mère, depuis la fécondation jusqu’à la fin de nos vies, c’est un bouleversement et cela ne ressemble en rien au discours lissé, discours oral ou visuel générant des doutes et des remises en question permanentes. La pression sociale est forte mais le réseau des mères imparfaites grandit et les échanges aident les jeunes ou futures mamans, je l’espère, à relativiser.

    Aujourd’hui, je suis plus que prête pour un deuxième, alors que les jeunes mamans autour de moi semblent encore vouloir attendre … elles qui ont mieux débuté l’expérience que moi … pourtant.
    J’espère avoir une meilleure grossesse mais on ne peut le savoir, j’espère accoucher en été pour bénéficier des journées plus chaudes, plus longues et d’un agenda plus chargé en sorties mais on ne peut le commander, j’espère avoir appris de mes erreurs mais bébé 2 sera différent et tout sera surement à ré-apprendre, …

    Quoiqu’il en soi, je sais que je veux une famille, une vraie, une vivante, une bruyante sans doute. Je sais que mon amour pour mon petit garçon, ma joie de le retrouver le soir, le plaisir que je prends lors de ses câlins et bisous, je peux le décupler encore pour d’autres et en retirer tout le meilleur pour attaquer de front les difficultés.

    Je ne voudrais d’autre vie que celle-ci et d’autre bonheur que celui de voir grandir le fruit de notre amour.

  • Répondre Anaïs 12/10/2017 à 15:30

    Quand mon deuxième est né, ma belle mère est venue me voir je lui ai dis « je le trouve tellement moche  » je l’ai choquée, elle a pleurer j’ai culpabiliser….

  • Répondre julesetmoa 12/10/2017 à 16:12

    J’ai détesté quasi les mêmes choses que toi mais en plus, le peau à peau quand bébé sort tout juste (tout sale) et que le médecin te recoud de l’épisio … hum quel bonheur 😉

  • Répondre Anaisb 12/10/2017 à 21:03

    Merci merci merci !! Tellement déculpabilisant !

  • Répondre Li 12/10/2017 à 21:24

    Je me suis toujours dit que j’aurai 3 filles et 1 garcon. Que je serai heureuse et in love d’eux au 1er regard! Que mon accouchement serait parfait… Et bien de me retrouve à 35 ans avec 2 garçons nés par césarienne… j’ai mis du temps à les « aimer » j’en ai voulu longtemps à mon 1er fils de mAvoir « gâché » MON accouchement (il était en siège, c’etait de SA faute!) j ai adoré ma 1ère grossesse et détesté la 2e… j ai eu un placenta previa (du à ma 1ère cesa donc faute de mon 1er gars!)pour Mon 2e je voulais une fille!!! PERDU! J ai énormément pleuré en apprenant le sexe… Je voulais un 3e pour avoir une fille et rattraper MES erreurs… je me rend compte aujourd’hui que ce n’est pas la solution! J’apprends chaque jour à les aimer un peu plus…ce n’est pas facile… mais j’y travaille

  • Répondre mouleflex 12/10/2017 à 23:05

    Bordel à cul ! Ça fait du bien de lire ce genre d’article, merci !

  • Répondre Lylye 13/10/2017 à 12:55

    MERCI pour cet article si déculpabilisant ! J’ai eu mon fils avec une fiv, je me sentais coupable de ne pas être autant attaché à lui car j’avais mis du temps à l’avoir. Maintenant tout va mieux mais les 6 premiers mois je pensais garder un enfant et que sa vrai mère allait venir le chercher !

  • Répondre VictoriaVD 13/10/2017 à 14:50

    4h de peau à peau après l’accouchement car une autre maman avait un accouchement difficile dans la salle à côtéet ils nous ont  » oubliés »! J’ai fini par m’endormir, j’en pouvais plus!
    Accouchement à 01h30, remontée en chambre à 05h00 et à 06h30, ils m’ont ramené le petit! J’avais même pas dormi 1h après avoir passé 24h avant l’accouchement sans dormir. Et après, on est venu me demander pourquoi je pleurais et pourquoi j’étais fatiguée!
    Je dirais que je commence vraiment à profiter de mon fils depuis qu’il a 2 ans. Les « moments sympas » commencent à prendre l’avantage sur les « moments chiants » / corvées mais pendant 2 ans j’ai regretté presque tous les jours que nous nous soyons mis dans cette  » galère ».
    Et pour finir, même erreur, pour faire plaisir à la famille, nous avons invités parents, frères et soeurs respectifs le lendemain de notre retour à la maison ( une petite quinzaine de personnes) et même si je n’ai pas eu à faire à manger ni à ranger, j’ai viré tout le monde à 18h car je ne supportais pas les gens et je voulais être seule avec mon mari et mon fils après avoir passé 1 semaine à la maternité / « en enfer »!

  • Répondre L'apprenti Maman 13/10/2017 à 21:50

    Merci pour cet article authentique et sincère. En tant que future Maman, j’ai du mal à savoir à quoi m’attendre et ce genre d’articles est très appréciable. Bébé pour janvier 2018 !

  • Répondre busyreadingbee 15/11/2017 à 08:04

    Mes remerciements éternels pour ce post …:) Sans rire, nos petits garçons ont maintenant 2 mois et certaines choses se mettent doucement en place, on profite davantage de nos gremlins, mais qu’est-ce qu’on en ch…quotidiennement ! J’avoue avoir moi aussi dit à mon mari (en pleurant toutes les larmes de mon corps évidemment) qu’on aurait pas dû, qu’on était tellement mieux avant (le manque de sommeil n’aidant pas…). Entre la théorie et la pratique, il y a un monde!

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